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LA LETTRE MENSUELLE |
| Un article de Marc-J. Gehens, réalisateur - Juin 2005. |
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Art et Cinéma du Fantastique, un miroir
lointain |
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;; Le sang, ne l’oublions jamais, est principe même de vie. Cette histoire véridique de la comtesse Bathory (1560-1614), qui égorgea plus de six cents jeunes filles pour se baigner dans leur sang en espérant de cette manière garder sa beauté, est édifiante. Dans son genre une artiste, reconnaissons-le. D’où
la terreur du vampire traditionnel pour l’ail, la lumière, l’eau courante,
tous principes de vie. L’obscurité devient par la force des choses son
domaine et l’art nous l’a démontré à foison. Car l’art peut mettre en
image et surtout en lumière cette face cachée de nous-mêmes. Un
seul titre de Sheridan Le Fanu (1814-1873)
l’exprime parfaitement : "Through a
glass darkly". Il
s’agit du titre original d’un roman plus connu sous celui de "Carmilla"
nous contant une fort belle histoire de vampire au féminin. Le thème lesbien
accentue ici le reflet trouble qui apparaît dans le miroir. Le
cinéma l’a compris depuis ses débuts, le "miroir lointain" de
Barbara Tuchman également. Mais l’eau de ce
miroir peut s’avérer bien glauque. Belles
de nuit Et pour parler d’eau trouble, il y a dans l’histoire de l’Art bien des regards de femmes qui n’ont pas échappé à l’œil de cyclope du cinématographe.
De
l’image de ces dames délicieusement fatales à celle devenue stéréotype de
la vamp, il n’y a que la distance d’un clignement d’œil peu gêné par la
convenance (remarquons au passage l’origine du mot "vamp" lui-même).
L’érotisme n’est pas loin, avec son cortège obligé de zones sombres qui
en disent long sur les rapports étroits qu’entretient "la petite mort"
avec les créatures de rêve de tous temps. Il
y a une thèse de doctorat à écrire sur ce fameux "Eros et Thanatos"
qui semble bien conditionner le tout. Cela a été fait sans doute déjà, et
par une étudiante aux boucles blondes, j’espère. Le lien entre l’érotisme
et la mort est de nature autant philosophique que psychanalytique. Laissons donc
cela aux disciples du grand Sigmund, qui en ont noirci à ce jour bien des
doctes pages dans des bouquins-abîmes sans nombre.
Quelque
part, cette image de "elle" nous rassure dans notre petit ego
masculin, j’en conviens volontiers (ou l’image de "lui" pour
certains. C’est selon, chacun sa tasse de thé). Lui Il
existe un "lui" ultime : Frankenstein. Curieusement, il n’a
pas en art de représentation directe. Il n’est cependant guère récent. Il
est né en effet de la plume de Mary Shelley (1797-1851), en 1816. (Tiens,
une femme qui fait enfin la nique aux hommes, et de quelle façon
magistrale !). Ce ne sera que le cinéma qui va donner une image à sa création/créature.
Chez
les alchimistes illustrés dans l’art ancien se retrouve cette notion de l’homonculus
qui préfigure la création de l’auteur romantique. Mais elle reste, comme la
pierre philosophale, de nature philosophique. Il faudra encore attendre le 20°
siècle et Hiroshima pour donner corps redoutable à ces recherches sur la matière. L’image
de l’acteur Boris Karloff est devenue un cliché inexact du personnage.
Mentionnons d’ailleurs au passage et puisque l’on parle d’art, le travail
de création de Jack Pierce, le maquilleur qui a le premier donné
visage au mythe sur la pellicule. Bien
après ce chef d’œuvre de James Whale en 1931, un
autre film a enfin remis les pendules à l’heure. En effet, dans "Frankenstein
must be destroyed"
(Hammer Film) de Terence
Fisher en 1972, le baron Frankenstein créateur de la créature EST le monstre.
Il est monstrueux dans sa veulerie, son cynisme de scientifique, son manque
total de scrupules. On
ne peut s’empêcher de penser au docteur Mengele,
‘génie’ de la chirurgie certes, mais…on connaît le reste. Juste retour
aux origines et au mythe ancien : dans le film de Fisher, la victime
des expériences du baron se suicide par le feu avec son créateur. I’ll be back : l’évangile
selon
Arnold
Schwarzenegger On
pourra mesurer le cheminement de la pensée si l’on sait que dans le livre de
Mary Shelley, la créature disparaît avec Frankenstein dans les glaces et les
neiges du pôle. Nous avons souligné ailleurs le parallèle avec Edgar Poe et
la fin de son "Extraordinaire voyage d’Arthur Gordon Pym", se
terminant lui aussi dans le blanc du pôle. Freud n’est de nouveau pas loin. Le
cinéma, médium de notre temps, évolue avec son époque, bien sûr. Pas
toujours très heureusement, j’en conviens, mais c’est là l’affaire des
historiens du film. L’avatar
ultime de Frankenstein en ce domaine est le Terminator
de James Cameron en 1984. C’est
un produit typique de notre temps : rythme soutenu et technique impeccable,
les effets spéciaux époustouflants aidant. Mais il y a plus : une scène
où le monstre androïde fabriqué de toutes pièces doit, après une action
musclée, se réparer un œil qui est en fait une lentille de caméra. Ce
qu’il fait devant un miroir. L’acteur en titre, Arnold Schwartzenegger,
a voulu faire une plaisanterie et, l’œil réparé, a eu ce geste imprévu de
se lisser les cheveux. Eclats de rire de l’équipe de tournage mais surtout, réaction
du metteur en scène : oui ! Cette
anecdote va plus loin qu’il n’y parait. Toute la raison bascule soudainement :
cette machine serait donc quand même, quelque part, humaine ? Nous voilà
revenus aux grandes créatures héritées du gothique : le doute
s’insinue dans la pensée… nous sommes de nouveau prêts pour tous les
possibles.
Plus
évoluée enfin, cousine Ripley boucle la boucle
dans ce "Alien 4, Resurrection"
de J-P .Jeunet (1997). Machine parfaite, elle sera la seule survivante
d’un équipage humain décimé et c’est elle seule qui retrouvera notre
bonne vieille planète-mère. On en a froid dans le
dos. On
voudra bien me pardonner de m’être étendu sur ce mythe en particulier.….
Mais c’est certainement celui qui rejoint le plus nos préoccupations
contemporaines, l’ombre de la science aidant. Le clonage aujourd’hui
possible ne produira pas que des Ripley / Sigourney
Weaver, il faut le craindre. La
prison Les
infinis de l’espace semblent peu de chose comparés à nos abîmes intérieurs.
La peinture de Francis Bacon (1909-1992) en témoigne de manière inégalée.
Bacon peint l’horreur tapie au fond de nous et tous les monstres de cinéma pâlissent
à côté de certaines figures de papes. Les
films d’Ingmar Bergman pourraient seuls soutenir
la comparaison, parfois, dans leur approche de cet espace intérieur où
personne, effectivement, ne vous entend hurler. Paradoxalement
et bien avant Bacon et Bergman, les prisons du Piranèse (1720-1778) semblent
avoir pressenti le même sentiment. Elles aussi sont les prisons de l’intérieur
où la Carrie de Brian De Palma (1976) erre en
petite fille apeurée comme Alice derrière le miroir. D’autres
espaces à première vue plus aérés, eux, n’en sont guère moins délétères.
Le jardin de "L’année dernière à Marienbad"
(Alain Resnais 1960) présente cette qualité de certains "espaces
inquiets" dont parle Marcel Brion dans son remarquable ouvrage "L’Art
fantastique" (Albin Michel-1961). On pense à l’étrangeté maladive de
ces célèbres paysages balnéaires de Spilliaert (1881-1946) que viennent compléter,
en une harmonie terrible, ses autoportraits au miroir. Des
autoportraits qui sont autant de cris de désespoir impuissant, comme chez
Munch. Ces
peintures ont en commun avec le cinéma, en ce qu’elles sont autant "d’arrêts
sur image" qui figent les architectures que s’est construite la raison. Des architectures qui semblaient avoir trouvé leur point culminant dans la peinture de la Renaissance. L’équilibre né de la géométrie se voulait une vision rassurante où pouvaient évoluer personnages de saints ou de gens du peuple. Dieu était partout présent dans ces décors bien ordonnés où chaque chose avait sa place, comme dans Sa création. Les
catacombes de la ville sainte Hollywood,
nouvelle Rome de l’image sainte, a repris le flambeau qui, après les ruines
romantiques du Romantisme, était devenu tison. Bien des livres abondamment
illustrés ont répandus à profusion ces images de décors cinématographiques
monumentaux, et le fantastique n’y est présent que par la tangente, c’est-à-dire
par les budgets y alloués souvent. Le
fantastique s’est réfugié ailleurs, par exemple dans l’œuvre du décorateur
Richard Day (1896-1972) pour un film de Jacques
Becker (1929) : "The kiss".
Un décor modern style glacé qui semble construit comme un écrin pour la
froideur de Greta Garbo. Rarement depuis la renaissance avait-on vu semblable
osmose complète entre sujet et environnement visuel. Garbo
n’y est qu’un Sphinx dans son temple, énigmatique comme l’une de ses
questions. Enigmatiques
également ces autoportraits de Chaim Soutine
(1893-1943), autant que ses peintures de bœufs écorchés. On pense au "Sang
des bêtes" de Georges Franju de 1949, pas du tout par la similitude des
sujets, mais bien plutôt par ce qu’il y suggère derrière ce sujet. Il
y va dans ces œuvres de la présence de l’invisible, innommable par définition.
William Blake (1757-1827) déjà l’avait pressenti et il est peut-être le
seul à avoir pu rendre forme à l’informulable. Ici, le cinéma s’est cassé
les dents car il est en soi l’art du montré, et comment donner
une image à ce qui est invisible ? De ce fait peut-être bien, et malgré des techniques de trucage et la fort belle histoire de G.H. Welles, les "L’homme invisible" du cinématographe ne méritent guère d’être portés à l’attention de l’amateur curieux. L’invisible
et son alter ego, le non-dit inexprimable, posent par définition une question
qui ne peut mener, en art, qu’à la suggestion. Shakespeare,
cebougre visionnaire, l’énonçait
déjà dans "Hamlet" :
“The undiscovered country from whose bourn no traveller returns…” (act 3
– sc. 1). Dans
son oeuvre “The Go-Between”, l’écrivain Hal
Hartley l’affirme de même :
« The past is a foreign country:
they do things differently there.” Où
nous situons-nous?
Nous restons ballottés
dans les méandres du temps. Et
ce n’est guère un hasard si, dés sa naissance en 1895, le cinéma a fait la
part belle à ces mondes futurs possibles que la toute puissante science de l’époque
prétendait promettre. Au
diable cette technologie omniprésente qui construit la tour Eiffel et le
Titanic : l’imagination au pouvoir, déjà ! Et cela nous donna une
vision du futur qui n’avait pas encore oublié la puissance conjuguée de la
poésie et du rêve débridé. Encore
tapi dans l’ombre des débutants, Sigmund Freud ricanait et se penchait déjà
à la même époque et comme par hasard, sur la problématique du rêve. De préférence
sur celui des belles viennoises me dira-t-on. Mais passons outre, dans ce site
estimable sinon estimé, sur ce détail mesquin et sordide ô combien ! I
want to go home L’art, dans tout cela, affichait une timidité prudente. Libre d’entraves donc, une imagerie populaire s’est rapidement frayée un chemin vers un public gourmand d’autres mondes possibles. Ne perdons pas de vue que nous étions en une époque qui se remettait péniblement de la grande tuerie de 1914-1918. Entre l’Amérique en crise économique (pensez donc, avec la prohibition de l’alcool !) et la république de Weimar (qui allait bien mal finir, celle-là), le poète et l’artiste se cherchaient. Et
cela ne nous semble pas un hasard de l’Histoire (avec un grand H respectueux,
remarquons-le) si ce temps a été témoin de la floraison d’innombrables
revues et couvertures de romans à trois sous qui « parlaient » plus
aux gens avides de rêve et d’évasion, que l’une ou l’autre réédition
de Flaubert ou de Balzac. Bien évidemment ces œuvres (c’en sont) mineures ne trouvaient pas ombrage accueillant et place aux cimaises des musée d’art contemporain. De nos jours encore, éclairés cependant parait-il, on passera toujours pour un malotru et un malpropre si l’on a l’incongruité de les mentionner à l’un ou l’autre de ces amateurs d’art qui hantent les vernissages ainsi que des Gorgones sans miroir, ou tels ces papes tout puissants mais séniles déjà que peignait Bacon. En
attendant Godot…ou quoi de pire ? Une
œuvre toutefois, de prime abord d’apparence anodine, a trouvé grâce aux
yeux des prélats de l’art contemporain : une toile de Richard Oelze
(1900-1980), "L’attente" de 1936 au Museum
of Modern Art de New York. Beau
titre, et prémonitoire si l’on y regarde bien. Qu’attendent en effet ces
contemporains de l’interbellum ? Nos
Hiroshima peut-être, déjà ? L’air y semble bien malsain sous les
nuages du futur… Ce
tableau garde bien, même pour nous anno 2005 AD,
valeur de métaphore. Les
grandes peurs ancestrales ne changent pas, elles prennent simplement un autre
visage comme pour mieux nous duper dans notre suffisance narcissique. Morts-vivants
en puissance, nous sommes plutôt devenus, de nos jours, des vivants-morts,
terminologie par ailleurs plus adéquate en regard du « living dead »
anglo-saxon. Bien
sûr, nos vaisseaux spatiaux et nos spectrographes de masse nous conduisent aux
confins de la galaxie sinon au delà, et nos biologistes jouent du trapèze sur
les circonvolutions de la spirale d’ADN. Mais encore ? L’artiste
reste toujours lamentablement nu et désarmé devant l’Hydre de la création.
Le cheval de Guernica hurle toujours son effroi devant l’indicible, et cette
toute petite statuette du belge Paul Van Hoeydonck (°1925),
le "Fallen Astronaut"
tremble certainement d’effroi, de solitude et, surtout d’un oubli
scandaleux, sur le sol de notre lune blafarde comme un portrait de Munch. Saluons
au passage cet artiste de notre terroir: la seule œuvre d’art au monde
dans l’espace ! Ici aussi il y a métaphore, et matière à penser,
loin. (Et laissons là Halle-Vilvoorde, s.v.p.) Le
dernier voyage de Star Trek Il
n’est guère besoin d’encore présenter cette série télévisée devenue
emblématique. L’espace y est devenu une simple colonie de notre prétentieuse
humanité, à l’instar de l’Afrique de nos grands-parents. Le prix sera
cependant à payer : bien des espèces et des ethnies disparaîtront, et
nous ne faisons pas exception. Le suicide est souvent contagieux, et collectif
parfois. Nous
restons une civilisation de lemmings, semble-t-il bien. Les architectures que propose M.C.Escher (1898-1972) à notre réflexion semblent avoir pressenti ce futur que l’on ne peut présager que pire, elles représentent le crépuscule des dieux où va naufrager notre raison cartésienne. L’hyper-espace conquis par le vaisseau "Enterprise" de Star Trek tel un ultime Hollandais Volant, ne nous révélera peut-être lui aussi qu’un monde où les lendemains ne chantent pas plus juste que ceux de notre aujourd’hui. Cette
problématique de futurs peu joyeux va de nos jours à l’encontre de
l’imagerie optimiste de la science-fiction naissante. Il est frappant de
constater qu’à peu près dans le même temps où Menzies
(1896-1956) nous proposait son "Things to Come",
de Chirico (1888-1978) lui
nous hantait avec ses vues de villes improbables mais redoutablement possibles,
semant en notre esprit un doute fondamental toujours résurgent. Le film lui,
nonobstant sa beauté, possède à présent un goût de cendre. C’est
l’holocauste d’un certain rêve à caractère rousseauiste. Plus
près de nous encore, le cinéaste Luc Besson dans son "Dernier combat"
(1983) osait une vision futuriste de Paris qui fit peur : ce décor superbe
d’un possible inacceptable fut coupé au montage. Il n’y manque que, sur un
horizon fuligineux en CinemaScope, la dernière
chevauchée des Walkyries. La
dernière plage En
abordant ce domaine qui marie art fantastique et cinéma dito, nous n’avons
jamais eu la prétention de réaliser une nomenclature exhaustive du sujet, non
plus que d’en dresser une forme de catalogue plus ou moins raisonné. Des
centaines de bouquins ont été écrits sur un sujet comme sur l’autre.
L’amateur qui aurait la témérité de taper sur Internet le simple mot
« Science-fiction » va se retrouver parti pour la gloire, comme dit
l’expression populaire, et pour bien des heures de migraine hantée de Aliens,
mais aussi des rêves les plus fous, donc les meilleurs. Il
reste un film de science-fiction bien oublié, peut-être parce qu’il ne fait
appel à aucun "special effect"
ronflant et performant : "On the beach"
de Stanley Kramer (1959). Il
faut, pensons-nous, le mentionner. Car il résume tout. On y voit à la dernière
image, Gregory Peck et Ava Gardner devant la mer sur
une plage d’Australie, attendant. Qu’attendent-ils ?
Le film nous l’a expliqué : après une catastrophe nucléaire, un nuage
qui va tout détruire s’approche du continent australien dernier épargné, et
ultime refuge. Que
se passe-t-il ? Rien, sinon l’attente, de nouveau, comme dans le tableau
de Richard Oelze. Ava Gardner fait penser à
l’ultime Sphinx, condamné au silence par la dernière énigme : demain. Cette
toile de Louis Artan de Saint Martin (1837-1890) a
été peinte cent ans auparavant. Et ce peintre solitaire sur sa plage résume
lui aussi, selon nous, toute la problématique de l’art, de son futur, et du nôtre
en général. Nos
Babylone pourront bien disparaître de la mémoire, le rêve restera toujours.
Pavé de nos peurs et angoisses souvent, c’est inévitable. Et ce film en
particulier, sans vaisseaux spatiaux ni monstres verts à tentacules, atteint
d’emblée à cet essentiel qu’avait déjà pressenti Shakespeare dans
Hamlet : "There are more things
in heaven and earth,
Horatio, than are dreamt
of in our philosophy" (
act 1, scene V). On
n’imagine mal ou, à tout le moins difficilement, Hieronymus
Bosch (c.1450-1516) descendant à 6.000 mètres sous la mer avec son carnet de
croquis, pour nous en ramener les êtres impossibles qu’il a peints. Pourtant,
quelques épisodes de l’histoire de l’Art plus tard, l’équipe de tournage
du film de James Cameron "Titanic" (vous connaissez ?) nous
ramenait des abysses des images de ces mêmes créatures que l’on avait vues
chez le maître de s’-Hertogenbosch. Ne
vous disait-on pas que le medium film est, par essence, fantastique ? Lien
vers la première partie. Bibliographie
: Moulin J-P. & Dalain Y., J’aime le Cinéma I-II. Ed. Denoël Paris 1962 Caen M.e.a., Midi/Minuit Fantastique, n° 14, juin 1966. Paris Jeanne R. & Ch. Ford, Histoire illustrée du cinéma 1-2. Marabout Université Verviers 1966 Brion M., L’Art fantastique. Marabout Université Verviers 1968 Cowgill B. e.a., The art of Hollywood.
A Miller F., Censored
Marigny J., Sang pour sang. Le réveil des vampires. Galimard 1993 Van Lennep J;, Alchimie; Contribution à l’histoire de l’art alchimique. Crédit Communal de Belgique 1984-1985 Argan G.C., L’Art Moderne. Du siècle des Lumières au monde contemporain. Paris 1992 |
Offrandes
et The
Shining, Edward
Munch, Louise Brroks Munch, James
Whale, Mantegna, Odilon
Redon, Mario
Monicelli, Alchimie J. Whale, Friedrich, "Ice Sea" R.
Emmerich, Archimboldo, 'Feu' J.
Cameron, Ingmar
Bergman, Piranese, Carcere VII Carrie, de Palma Alain
Resnais, Raphael, Feyder, 'The kiss' Soutine,
'Carcasse' : Blake, 'Satan...' H.G.
Wells, Georges
Melies, Julian, Oelze, 'L'attente' Breughel, Van
Hoeydonck,
Escher, 'Relativité' de
Chirico, Luc
Besson, Stanley
Kramer, Louis
Artan, J. Bosch, |
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