LA LETTRE MENSUELLE

Un article de Vera Lewijse.  Février 2005 
 Louis Artan, maître et  "balise" dans l'art du XIXe siècle 
  
En préambule à l'exposition à l'Hôtel de Ville de Bruxelles 
  sur Ensor, Vogels, Rops, Artan et Boulenger, dès le 15 02.

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Récemment encore (!), en 1966, un critique et historien d’art renommé déclarait "qu’on peut difficilement prétendre que notre peinture du dix-neuvième siècle pourrait encore vraiment intéresser les amateurs d’art contemporains. A l’exception d’Henry de Braekeleer et de James Ensor, la majorité des personnalités de premier plan du siècle en question est traitée de nos jours avec une indifférence qui n’est hélas que rarement fondée[1]".

Pourtant, le XIXe siècle a produit une quantité impressionnante d’œuvres de haut niveau. Dans la dernière décennie, cet art se voit redécouvert par le public et le marché de l’art. Des œuvres du XIXe en provenance de grandes collections privées sont mises sur le marché. Parfois par manque d’intérêt des héritiers, parfois par besoin financier.

Si l’on suit les fluctuations des prix de vente, il est affligeant de constater les prix dérisoires qu’atteignent certaines petites perles de notre art du XIXe siècle. Ainsi disparaît incognito une grande partie de notre patrimoine artistique vers des pays tels que les Etats-Unis et le Japon.

Pour cette raison, accordons beaucoup d’attention à ce que nous possédons encore : beaucoup de superbes toiles sont en train de dépérir dans les réserves des musées. Ainsi en va-t-il des peintures de Louis Artan au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles, où une toile superbe, L’Epave, peinte en 1871, est accrochée à côté d’un ascenseur comme un morceau de papier peint et passe totalement inaperçue de la plupart des visiteurs. Quinze autres s’entassent dans les caves, parmi lesquelles ses plus belles œuvres qui attestent de son séjour à Berck-sur-Mer, en France.

Artan a vécu à Berck pendant les années 1874/75. Il avait l’intention d'y installer sa famille et de garder l’atelier qu’il partageait avec Félicien Rops à Paris.

(…) Nous conserverons notre atelier à Paris et ma vie de famille s’écoulera à l’ombre des toits rouges de Berck. (…)[2]

Le séjour à Berck se situe dans la troisième période (1873-1878) de sa vie et de  son œuvre, et est une période d’incertitude et de recherche. Il voyage alors beaucoup entre Bruxelles, Anvers, Berck, La Normandie, Paris, et la côte hollandaise.

Le destin distribue le jeu

Louis Artan, homme discret et d’une grande finesse d’âme, ne se laisse pas facilement dévoiler. Les publications sur Artan sont rares. Jamais une monographie ne lui a été consacrée. Dans les catalogues sur l’art du 19ème, il est cependant toujours nommé comme un des plus grands artistes de l’école réaliste belge, on parle de son rôle important dans la fondation de La Société Libre des Beaux-Arts, et de sa force rénovatrice dans la peinture de marine. Cependant le mystère Artan subsiste …. Mais peu à peu on arrive à reconstituer sa vie pour y découvrir la clé de son œuvre.

Alors que de son vivant, il était considéré par les critiques comme le plus grand peintre de marines de son époque, Louis Artan est devenu pour le grand public, au vingtième siècle, presque complètement oublié. Aujourd’hui toutefois, sa valeur se voit de plus en plus reconnue.

Né dans une famille de la haute aristocratie possédant des liens directs dans la vie politique de la jeune Belgique, il se détourne de la carrière militaire qui lui était destinée en 1858[3], quand il a 21 ans, pour se dédier à l’art, sans avoir pour but de devenir artiste peintre professionnel. Il mène d’abord une vie de rentier sans problèmes. Il vit avec sa femme et sa famille à Spa, où il avait fait construire une grande et luxueuse villa. Mais d’un jour à l’autre le destin brouille les cartes et la famille perd sa fortune, Artan se voit obligé de vendre terrain et bâtiments[4]. Il en résulte le retour de la famille à Ixelles. Il racontera à son fils :

‘Je menais cette existence, n’ayant jamais été à l’Académie ni élève de personne,(…) lorsqu’un coup imprévu me ruina du jour au lendemain. Force me fut de bien utiliser ce que j’avais appris dans l’intervalle afin de subvenir à mes besoins. J’avais quitté Bruxelles en fils de famille, en dandy. J’y reviens désargenté mais rempli d’espoir et de fougue(…)[5]

Grâce à un revers de fortune, le talentueux Louis Artan devient artiste peintre, et avec beaucoup de succès.

L’Atout

Il avait déjà gagné un premier prix dans un concours d’encouragement de jeune talent organisé par le Cercle Artistique et Littéraire de Bruxelles en 1864. Un prix qu’il partage avec son ami le paysagiste Henri Van der Hecht[6]. Il envoie ses toiles aux salons, se lie avec les artistes progressistes et donne un visage à l’art belge de la deuxième partie du 19ème siècle. Artan est un artiste médian entre La France et la Belgique avec des contacts en Hollande, entre Bruxelles, Gand et Anvers. Par sa correspondance nous avons appris que les jeunes peintres lui demandent avis sur les nouveaux courants qui se dessinent. Ceci s’avère évident à la lecture de  la lettre qu’il écrit de Gand à Alexandre Marquette à Anvers le 8 janvier 1887. Cette missive traduit dans les mots de Louis Artan l’âme de la Société Libre des Beaux arts fondée en 1868.

‘(…) Tu me parles d’une association que vous fondez à Anvers à quelques-uns et tu comptes sur moi. Tout mouvement jeune me trouvera toujours prêt mais j’ai quelques observations à te faire … D’abord le titre : L’art Nouveau me semble assez risqué et paraîtra prétentieux non sans quelque raison. Pourquoi est-il nouveau ? Groupe de combat … Mon pauvre ami nous combattons depuis que nous avons une brosse à la main ! Ne donnons pas des armes à nos détracteurs et ne soulignons que les choses qui doivent l’être absolument – N’oublie pas que l’an de grâce 1867 un groupe qui savait été fondé à Bruxelles sous le nom de Société libre des Beaux-Arts : ce groupe a appelé à lui l’élite des artistes du monde. La Société Libre voulait l’anéantissement des faux principes académiques et depuis lors la cause a été gagnée. Ce qu’il faut aujourd’hui, ce n’est pas un combat qui n’a donc plus aucune raison d’être, c’est un travail d’ensemble, non un petit groupe anversois mais une grande association belge composée d’anversois, de bruxellois, liégeois, gantois etc. etc. Il en est probablement question et je suis le promoteur de l’idée… Notre vieux titre – Société Libre des Beaux-Arts – existe, nous avons nos livres, nos autographes, notre origine en un mot, pour moi voilà le but à atteindre. Inutile de te dire que je ne parle de ta lettre à personne : tu peux exposer à tes amis quelles sont mes idées, sommairement exprimées. Je vous conseille à tous de ne pas donner des coups d’épée dans l’eau[7]. (…)

Quête

De 1866 à 1891 (à titre posthume), il prend part au salon triennal de Bruxelles, de 1868 à 1883 à celui de Paris, de 1870 à 1885 à Anvers, de 1871 à 1886 au salon de Gand. Il obtient en outre une médaille à Amsterdam et à Vienne.

Les catalogues ne nous fournissent qu’une information sommaire au sujet des toiles envoyées et quant à l’adresse des expéditeurs lors de l’inscription.

La recherche sur un peintre et sur sa présence aux salons avec une toile bien précise, est une tâche ardue et qui exige beaucoup de temps. Les catalogues sont dispersés en divers endroits et bibliothèques, et l’on trouve rarement les annuaires complets[8]. Pour des informations complémentaires sur la qualité et l’accueil reçu par les œuvres exposées, l’historien d’art doit consulter la presse de l’époque et fouiner dans les catalogues de vente.

Au Clair de Lune

Un exemple : Artan prend part pour la dernière fois au Salon de Paris en 1883. Nous trouvons Artan dans le catalogue de ce salon sous le n° 46 « Clair de lune, mer du Nord » et sous le n° 47 « Paysage, effet de matin ». Sans plus. Nous cherchons plus avant et trouvons dans l’Art Moderne n° 21, du 27 mai 1883 dans le troisième article sur Le Salon de Paris. Les artistes Belges, le commentaire suivant :

‘(...) C’est ainsi qu’unClaire de Lune’ d’Artan, d’une admirable limpidité, passe inaperçu, alors, placé ailleurs que dans les régions supra terrestres dans lesquelles on l’a plaisamment expédié, il eut certes obtenu un grand succès. Il eût été pour les français, dont les marines sont faibles, un enseignement et un exemple.

Nous ne savons toujours pas les dimensions de la toile, ni rien sur la composition, le coloris ou encore la facture, et comme Artan a peint plusieurs toiles dénommées ‘Clair de Lune’ les recherches continuent… La toile est peinte dans sa quatrième période qui va de 1878/79-1884, la couleur de cette période reste sourde et volontiers sombre[9]. L’année 1878 est l’année de la mort de sa femme, Elisabeth Gavage (1840-1878).

Dans le catalogue du Premier Salon Annuel de L’Art Indépendant en 1887 à Anvers, avec introduction de Camille Lemonnier, nous trouvons sous le n° 8 un Clair de Lune qui appartient à Mr. Louis Elskamp. Artan a envoyé cette toile à l’exposition à partir d’une adresse à Gand, 30 rue de la Vallée. Les adresses mentionnées dans les catalogues ne sont pas toujours les adresses de domicile des peintres, parfois c’est l’adresse d’un marchand, l’adresse d’un ami, de la famille ou de l’endroit où ils logent pendant la période de l’exposition.

Et on trouve dans le catalogue de la vente publique de la Collection Sarens, qui a eu lieu en la Galerie Royale à Bruxelles le 17 décembre 1923  sous le n° 14, un  ‘Clair de Lune’ de Louis Artan. Une toile de largeur 0.45 et de hauteur 0.30, avec les remarques suivantes ‘La lune voilée argente la mer paisible. La dune terminée par l’atelier du maître et le massif des maisons s’estompe dans la nuit’.

En 1926, eut lieu une Exposition de l’Art Belge et Moderne à Berne en Suisse, trois toiles d’Artan y sont exposées. Sous le n° 54 de la catalogue un ‘Clair de Lune’  de la collection de M. Odry de Bruxelles.

Dans le catalogue de l’Exposition Centennale de l’Art Belge 1830-1930, à Bruxelles, nous trouvons de nouveau, entre 8 autres toiles d’Artan, un ‘Clair de Lune’  appartenant aujourd’hui au Dr. P. Vandervelde.

Maintenant nous savons qu’il existe une toile qui porte le titre ‘Clair de Lune’, 0.45 x 0.30, qui est exposée (sous ce nom, car les noms des toiles changent également) pour la première fois au Salon de Bruxelles. C’est une toile de bonne qualité qui montre une mer paisible, l’atelier du peintre et des dunes. La mention ‘paisible’ est de grande importance, il existe quatre toiles connues qui montrent son atelier à la plage, mais toutes avec une mer houleuse. Du fait que son atelier était sur la plage de La Panne, nous savons que ‘Clair de Lune’ est une vue de la plage de La Panne. Et nous savons aussi par des recherches que nous avons faites que la date de son installation dans son atelier sur pilotis, un ancien poste de douane, se situe après 1880 et avant 1883, date de la première apparition d’une toile qui témoigne de l’existence de cet atelier au bord de la mer. Enfin, nous connaissons le nom de quelques collectionneurs qui ont possédé une toile d’Artan portant le nom ‘Clair de Lune’, ce qui nous permettra d’essayer de suivre les traces d’une certaine toile.

Tout cela pour souligner les problèmes que soulèvent les recherches, en histoire de l’art, sur un peintre et son œuvre.

La force picturale de Louis Artan

Nourri de choses belles dans son enfance, Artan a développé le sens de l’esthétique, le beau et pour la qualité des choses, non seulement dans les objets mais aussi bien dans ses relations avec les autres. Cet esprit délicat et exquis se traduit dans son œuvre. Lorsque l’on contemple ses marines, on a l’impression que personne avant lui n’a vu la mer telle qu’elle est réellement. En tant que coloriste subtil et nuancé, il sait souligner comme personne la sensibilité des éléments de la nature. Les vagues sous sa main palpitent comme le battement du cœur de la mer même. Dans l’eau chargée de la force violente de la mort, on entend dans les vagues des cris de joie de vivre.

Sous son pinceau la mer se dévoile, se déshabille et montre sa luminosité dans un prisme de tonalités et de coloris. Elle jette loin d’elle le carcan de ce costume démodé dont les peintres avant lui l’avaient habillée.  La mer retrouve son haleine, elle fait vibrer les pointes de ses vagues sur une musique seulement perceptible à ceux-là qui l’adorent.

De manière subtile et pénétrante, il dessine les fronçures de la surface de l’eau en traits pâles. Du bleu tempéré jouxtant des verts noyés, en contraste avec la résonance rose du soleil derrière les nuages. Sa facture se compose d’une caresse délicate qui alterne avec des volumes qui s’opposent, des coups de pinceau brutaux et des touches sensibles. La toile vit et respire, pleine de vibrations. 

Selon Paul Colin les tons bleutés sont typiques de sa dernière période ; avant ils n’aient jamais réjoui sa palette[10]. Et en effet, dans la période 1885 – 1890, les dernières années de sa vie, nous constatons que sa palette s’est éclaircie, c’est une période de liberté et de franchise.

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Marine. (Cliquez)
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Le spectateur se perd dans un organisme turbulent. Artan change la notion même de couleur. La couleur devient âme, mouvement et sujet.

Le détail ci-contre nous montre comment une petite caresse de pinceau devient mouvement. La mouette à l’avant-plan passe presque inaperçue à l’œil nu. Les vêtements des pêcheurs et de leurs femmes montrent une petite tache rouge, une touche rouge qui se révèle caractéristique et est récurrente dans les toiles d’Artan. Un rouge qui se répète dans la réflexion du soleil couchant dans les voiles et dans les fanions qui flottent au vent. Nous voyons trois barques au retour de la pêche. Des femmes et des enfants se précipitent vers les bateaux emplis de l’espoir d’une grande pêche. La facture des petites figures porte en soi le tachisme de l’impressionnisme belge, influencé par la peinture française mais élaboré dans un style typiquement de chez nous.

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Retour de la pèche
ou
Trois barques s'échouant,
détail 
(cliquez)

Dans ses deux premières périodes (1863-1868 et 1869-1872) est présent le contact avec la terre. D’autres fois, il n’y a qu’une ombre fragile, où l'on distingue à peine les dunes ou la plage. Souvent de petits personnages de pêcheurs ou de promeneurs ne servent qu'à donner plus d’ampleur à la vaste grandeur de la mer.  Mais de plus en plus la mer gagne de la présence dans ses toiles, elle gagne sur la terre. Parfois la mer est là, très discrète, cachée derrière les dunes, elle quémande un peu d’attention, mais sa présence est explicite et indéniable. Dans son approche de la mer, d’abord fermement pieds à terre, le peintre s’immerge de plus en plus dans l’eau.

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Dunes à Blankenberghe

Au début de sa carrière il peint des vues de villages, puis il suit les canaux qui le conduiront à reconnaître les dunes, puis à sonder la mer, qui deviendra dans toute sa gloire le centre de sa peinture.

En témoigne Dunes à Blankenberghe
Cliquez sur la miniature

Paysage nous montre clairement sa technique. Il réalise une esquisse de traits rapides et courts, nerveux, et qui sera travaillée plus tard dans l’atelier. Cette esquisse est plus qu’une impression d’un paysage de dunes, c’est l’expression d’un paysage.

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Paysage (cliquez)
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Vue côtière (cliquez)

Dans Vue côtière de la mer du Nord, 1888, une œuvre faite deux ans avant sa mort, les deux figures et la voile du bateau rappellent son œuvre antérieure. La facture a toutefois évolué vers une représentation libérée, une expression instinctive. La mer joue avec la plage. La toile rayonne la chaleur d’un beau jour d’été. L’énergie et la fugacité de l’élément marin irradient de la peinture. 

Pendant plus de trente ans Artan a vécu avec la mer. Elle est sa plus grande passion. Et c’est cette passion qui justifie l’enchantement du spectateur pour l’œuvre d’Artan.

Un "maître-balise"

Dans l’évolution de l’oeuvre d’Artan, on suit l’évolution de la peinture Belge du dix-neuvième siècle. En ce qui concerne la recherche de la vérité, le vrai, il est un exemple pour ses contemporains. Il reste fidèle à son caractère et à sa vision de la peinture et de la nature.

Comme force motrice de la Société Libre des Beaux-Arts et défenseur du credo des Modernistes, l’œuvre d’Artan est un fil d’Ariane pour l’analyse de l’évolution de la forme dans l’art Belge entre 1860 jusqu’à sa mort en 1890.

Dans la période de ses débuts, il subit le réalisme de Corot et Courbet. Dans un coup de pinceau libéré et une approche naturaliste, il assimile l’influence des peintres de Barbizon, lesquels sont redevables des peintres Hollandais du dix-septième siècle, pour lesquels Artan lui-même témoignait d’une grande admiration[11].

Cette picturalité a été pendant deux siècles la grande force des peintres des Pays-Bas du Nord et du Sud. Mais sous l’influence de la peinture du dix-huitième et des courants nés du néo-classicisme et du romantisme, elle s’est trouvée réduite au silence. Artan lui redonne vie grâce à une vision puissante sur la marine. Il la sort de l’académisme étouffant de la tradition et de la rigidité dans laquelle elle était ensablée.

De la même manière que l’individu humain est modestement représenté dans ses toiles, tel est Artan, humble mais pertinent, présence balise dans l’art du dix-neuvième siècle.

Vera Lewijse,         
Historienne de l'art          

Lien utile :
Louis Artan, la mer comme miroir
, par Vera Lewijse (10 2002), sur le site.

Bibliographie :

V. Lewijse, Eindverhandeling VUB De wereld van Louis Artan de Saint Martin. Den Haag 1837-Oostduinkerke 1890.  Brussel 2002.

An. L’Art Moderne, Le Salon de Paris. Les Artistes Belges., n° 21,  27 mai 1883

P. Colin, La peinture belge depuis 1830. Bruxelles 1830

Catalogue du Premier Salon Annuel de L’Art Indépendant. Anvers1887

Catalogue de l’Exposition de L’Art Belge Ancien et Moderne. Berne 1926

Catalogue de L’Exposition Rétrospective ‘Les Maîtres de La Société Libre des Beaux-Arts.  Bruxelles 1932

Catalogue de la vente publique de la Collection Sarens, Galerie Royale, Bruxelles 17 décembre 1923

Drs. J.F.B., Henri Leys. Openbaar kunstbezit in Vlaanderen – 1966

Louis Artan Jr., Biographie inéd. Brussel 1930, MSK Gent

Lettre de Louis Artan à Félicien Rops. Dossier AAC 9014 - Archives MRBA Bruxelles.

Lettre de Louis Artan à Alexandre Marquette Lettre CP 70 – Fondation Rops Namur.


[1] Drs. J.F.B. Henri Leys. Openbaar kunstbezit in Vlaanderen – 1966 p. 13a

[2] Lette écrite par Artan de Berck à Félicien Rops. Dossier AAC 9014  - Archives MRBA Bruxelles.

[3] Louis Artan Jr., Biographie inéd. Brussel 1930, MBA Gand

[4] Archives de la famille Artan et de la famille Gavage.

[5] Louis Artan Jr., Biographie inéd. Brussel 1930, MBA Gand.

[6] Ibidem

[7] Lettre Artan à Marquette Lettre CP 70 – Fondation Rops Namur.

[8] En conséquence des conclusions du ‘Séminaire d’histoire de l’art de l’IRPA n° 5’ qui a pris place à Bruxelles avec comme sujet : ‘Les Artistes belges et les salons, de la fin du XVIIIe au début du XXe siècle’ l’IRPA à l’intention de démarrer un projet qui réunira à un point central les catalogues digitalisés des Salons afin de faciliter les recherches historiques.

[9] P. Collin e.a., Les maîtres de la Société Libre des Beaux-Arts. Bruxelles 1932, p. 30

[10] Paul Colin, La peinture belge depuis 1830. Bruxelles 1930

[11] Louis Artan Jr., Biographie inéd. Brussel 1930, MBA Gand

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les miniatures

 

 

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L'atelier sur la plage

 

 

 

 

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L'atelier, 
reproduction

 

 

 

 

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L'atelier du peintre,
1885

 

 

 

 

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La plage de Berck

 

 

 

 

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Bateau sur une rivière 

 

 

 

 

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L'intérieur de 
l'atelier du peintre 

 

 

 

 

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Atelier de La Panne,
reproduction

 

 

 

 

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Esquisse

 

 

 

 

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Clair de lune

 

 

 

 

 

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Les villas des frères
Artan à Spa

 

 

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