LA LETTRE MENSUELLE

Un article de Vera Lewijse.  Décembre 2005 
  La vie du XIXe siècle vue par la peinture, partie III. 
  
Les influences politiques : Angleterre, Belgique, Italie, Allemagne

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'Quand Italie sera sans poizon, France sans trayzon
Angleterre sans guerre, sera lors le monde sans terre’
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La situation en Angleterre

Après les années houleuses 1830-1840[15], la situation en Angleterre se remit relativement en équilibre. Une prospérité modérée s’affirme dans presque tous les secteurs et toutes les classes de la population. Certes, la pauvreté, la prostitution et la misère dominaient dans la classe ouvrière. Mais comme le processus de libéralisation et la fondation des Unions en Angleterre se développaient beaucoup plus vite et démocratiquement que dans le reste de l’Europe, la position de l’ouvrier y était autre, il y avait de l’espoir.

Cela se reflète aussi dans l’art. L'aspect le plus important du Romantisme anglais, le Gothic Revival, a fortement influencé The Pre-Raphaelite Brotherhood -la Confrérie des Préraphaélites. Et n’ignorons pas les écrits de John Ruskin, qui fut convaincu de la nécessité de revenir à l'organisation sociale, aux modes de travail, aux mœurs, et aux coutumes du Moyen-âge[16]. Cependant le Chartisme[17], le mouvement démocratique de la classe ouvrière, fut pour le ‘PRB’ une importante source d’inspiration, source qui concordait le plus avec leur désir de réformer les désavantages de la vie moderne à travers leur art[18].

Ford Madox Brown (1821-1893) introduit dans Work’(Travail) les mêmes personnages qu’on a vus dans la toile de Courbet : des ouvriers, des mendiants, des enfants habillés en haillons, des amis philosophes et même les ‘amateurs mondains’. Mais Brown se base plutôt sur la littérature et plus particulièrement sur le livre Past and Present écrit par Thomas Carlyle[19]. Ford Madox Brown suit les principes esthétiques et éthiques du mouvement La Confrérie des Préraphaélites -sans en devenir membre. Les fondateurs[20] de "PRB", firent opposition au matérialisme victorien et aux conventions néoclassiques de l'art académique.

Ce qu’on appelle en Belgique et en France le misérabilisme, en Allemagne Tendenzmalerei, est connu en Grande-Bretagne sous le terme The modern moral subject (le sujet moral moderne).[21]

La toile Work de Brown est considérée comme la première tentative de montrer la situation de la classe ouvrière dans un environnement urbain par un artiste britannique[22].

La peinture nous montre les excavations pour l’installation d'un système d'eaux et d'égouts dans la ville de Hampstead. Les figures de la peinture sont inspirées des terrassiers qui ont réellement effectué le travail. Dans l'image, nous retrouvons deux observateurs, F.D. Maurice et Thomas Carlyle. Maurice fut le chef du mouvement Christian Socialist (Socialistes Chrétiens) et le fondateur de Working Men’s College (l'Université des Ouvriers), une institution où Brown enseignait l’art.

Juste derrière la petite fille avec le bébé sur le bras, nous voyons une femme qui distribue des pamphlets contre le mauvais abus d’alcool. C’est une référence au Temperance Society (Société de tempérance) qui, fondée en Amérique en 1845, connut beaucoup de succès en particulier aux Etats-Unis et en Wales (UK). La société imputa la consommation de boissons alcooliques à plusieurs des imperfections de la société –y compris le chômage et la violence domestique- et essaya de persuader les gens de s'en abstenir totalement[23].

L’art de la Grande-Bretagne a fortement influencé les artistes Américains. Surtout James Mc Neill Whistler (MA 1834 - London1903) qui, via le réalisme de Courbet et de Manet, fut le lien entre l’avant-garde de la Grande-Bretagne, le continent et le nouveau monde.

Les première et deuxième générations d’émigrants formaient la première école Américaine, la Hudson River School. Ce groupe de peintres de paysages désiraient créer un style personnel, typiquement bien Américain, indépendant des styles dominants en Europe. Ils couvrent la période 1825-1870. On y revient dans un chapitre suivant.

Le réalisme, la recherche du ‘vrai’ comme on a vu en France, ne s’est jamais manifesté de la même manière de l’autre côté du canal, et cela essentiellement du fait d’un paysage politique différent ; également par l’absence d’un maître balise comme Courbet.

Amour sacré de la patrie,
Rends-nous l’audace et la fierté !

A mon pays, je dois la vie,

Il me devra la liberté !’[24]

La situation en Belgique  

En 1830, à l’instar de la révolte de juillet à Paris, le peuple belge se tourna contre Guillaume Ier et obtint enfin son indépendance. Un gouvernement provisoire formé de catholiques et de libéraux proclama l’indépendance de la Belgique. Après avoir cherché à gauche et à droite, le Congrès National[25] trouva enfin un candidat plausible pour le trône de la Belgique. Le choix se fit sur Léopold de Saxe-Cobourg, l’oncle de Victoria, Reine de Grande-Bretagne & d’Irlande, Impératrice des Indes[26]. Un choix qui fut acceptable aussi bien pour la France que (bien sûr) pour la Grande-Bretagne.

La politique du nouvel état Belge sera déterminée durant les années à venir par  les autorités ecclésiastiques et les élites belges composées de la bourgeoisie francophone, de la caste des fonctionnaires et des avocats, ainsi que des Flamands francisés. Beaucoup de Flamands appelleront ainsi cette union entre catholiques et libéraux : ‘het monsterverbond’, c’est-à-dire l’union monstrueuse.

Dés le début les problèmes s’annoncèrent : au lendemain de l'indépendance, les administrations gouvernementales et municipales, tout l’enseignement, les tribunaux... n'utilisèrent que le français dans les actes officiels, et délaissèrent le néerlandais dès lors déclassé. 

Cent septante cinq années plus tard les querelles linguistiques initiées dès 1831 n’ont pas encore trouvé une solution élégante !  Courage !... Courage !

‘Le temps est un grand maître’

La peinture historique –genre caractéristique pour le romantisme et le nationalisme– à une triple fonction. Elle se charge d'un côté de témoigner d’un passé héroïque, de l'autre, de justifier l’existence du pays. Et ainsi elle est l’expression des sentiments de valeurs propres d’une nation. En outre c’est du journalisme de première heure.

Gustave Wappers nous laissa Episode des journées de septembre 1830, (1835) scène qui traite les événements à la place de l’hôtel de ville de Bruxelles. Wappers s’immortalisa dans cette toile, dans la figure à droite du cheval : l’homme avec une lance sur l’épaule indiquant une boite en bois qui porte ses initiales ‘G.W.’.

Charles Picqué peignit Le Gouvernement provisoire (1831), un tableau de groupe des neuf membres du gouvernement[27].

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Adèle Kindt,
La Révolution de 1830

Nous trouvons chez Marie-Adelaïde, dite Adèle, Kindt (1804-1884) la vision féminine sur cette révolte, La Révolution de 1830 (1830). 

Chez elle, il n‘y a plus rien de la glorification de la révolte et du jeune Etat comme on a vu chez Wappers.

La composition triangulaire souligne la peur et l’effroi qu’une mère subit quand elle ne veut qu’à tout prix protéger ses enfants. Même le regard du soldat, prêt à défendre sa femme et ses enfants (?), rayonne la peur et l’horreur de la violence qui les entoure. Les couleurs principales le rouge, le noir et le jaune, sont indice pour le sentiment nationaliste.

Kindt fut élève de A.A.J. Cardon, de Sophie Rude-Frémiet et de François Navez. L’influence de sa formation néoclassique chez Navez se révèle dans le sentiment pour le drame et l’intensité dans l’expression de ses personnages. Par delà le lien avec l’œuvre de J.L.David dans l’équilibre de sa composition. Et, de chez Delacroix on retrouve chez elle la même vitalité et le même dynamisme qu’on a pu admirer dans La liberté guidant le peuple (1830).

Les peintres belges du Romantisme manifestèrent leur intérêt pour le passé dans le courant de la nouvelle discipline scientifique qui se développa, à savoir l’histoire de l’art. Ensuite, ils se tournent vers leurs précurseurs, les peintres Primitifs, Rubens, Van Dijck, Gerard David etc.

Je crois qu’avec les mots de Claudette Sarl beaucoup est dit sur le romantisme belge :

(...)En Belgique, le romantisme fut un académisme lié au nationalisme de commande dans un jeune Etat, et la peinture historique belge ne fut que du théâtre (...).[28]  

Il faut attendre la génération suivante avec H. Degroux, J. Stevens, C. Meunier et E. Laermans pour retrouver la critique sociale dans la peinture.

Qui se ressemble, s'assemble.
La situation en Allemagne

En Allemagne, le dix-neuvième siècle fut dominé par l’effort de réunir les nombreux petits royaumes et confédérations sous un gouvernement central. Bismarck réalisa l’unification -après avoir déclaré la guerre au Danemark, ensuite à l’Autriche et finalement à la France- en 1870.

Alfred Rethel (1816-1859) évoque les événements de la révolution de 1848 dans une série de gravures en bois Auch ein Totentanz (Une autre danse macabre de l'année 1848). Rethel voyait la révolution comme une sorte de danse de la Mort, de la même façon que les artistes d’autrefois considèrent la peste. Il n’y a qu’un vainqueur : la mort. Le cycle eut une grande répercussion aussi bien à l'étranger qu'en Allemagne. Les années de la révolution furent l’apogée de son œuvre.   

La peinture historique a longtemps fleuri en Allemagne. A la fin du siècle, sous l’influence de l’impressionnisme en France, nous notons trois ‘Sezession’, en ’92 à Munich, en ’97 à Vienne et en ’99 à Berlin qui introduisirent la modernité.

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Adolph von Menzel,
Soeur de l'artiste

De Adolp  von Menzel  (1815-1905), nous connaissons la toile Guillaume  I part vers le front le 31 juillet 1870, peinte en 1871 et La mise en bière des victimes de mars, (1848) - Aufbahrung der Märzgefallenen comme témoignage des événements politiques.

Néanmoins, son point fort est la peinture de genre. Il maîtrise la traduction picturale de la lumière, de l’atmosphère intime comme personne d’autre. Un bel exemple de son talent se manifeste dans la toile La sœur du peintre, peinte en 1847.

Hans Thoma (1839-1424), Un dimanche tranquille, fut influencé par le réalisme de Courbet. A l’assemblée générale annuelle à Baden, une faction proposait que le grand-duc défende tous les motifs banals, antipathiques et les scènes de la vie journalière dans l’oeuvre de Thoma !  Bien essayé. Thoma est surtout connu par ses paysages et comme illustrateur. 

Le public allemand considérait la peinture comme un reflet de sa civilisation, de sa culture, même comme une forme d’éducation, mais n’avait pas du tout besoin d’être confronté avec la critique sociale. Une réception du réalisme qu’on a pu voir également dans les autres pays.

La situation en Italie

L’unification de l’Italie en 1870 se faisait en différentes étapes. De 1815 à 1848 l’aspiration du Risorgimento d’aboutir à une unification nationale, une révolution en vain contre l’occupation de l’Autriche dans le nord en 1848 et la période de 1859 à 1870 avec Cavour, Garibaldi et le roi Victor Emmanuel.

Le mouvement des peintres, les Macchiaioli (tachistes, macchia = tache), aspire à réaliser un programme, à arriver à un réalisme qui ne résulterait pas d’impressions directes mais d’un système de mise au point et d’organisation du donné. La réalité est un contexte de ‘taches de couleur et de clair obscur’. Ils simplifient pour raison de clarté l’emploi scénographique de la perspective. Le renouveau artistique est soutenu par une vision qui devrait préparer et accompagner l’unité italienne.

Les Macchiaoli veulent que le langage figuratif italien soit l’expression du peuple au sens le plus large et non d’une élite intellectuelle. Tout cela sous l’influence du climat culturel du Risorgimento.

Un bel exemple en est la peinture de Giovanni Fattori, En patrouille, (1868-1870). Nous voyons trois soldats à cheval, un mur, le sol et l’horizon.  Lumière essentielle est le blanc en contraste avec le bleu des uniformes et du ciel et le blanc du cheval en contraste avec le cheval noir. Couleur - ombre – lumière, dans un équilibre parfait d’horizontalité et de verticalité, libéré de tout superflu.   

Fattori a souvent peint les champs de bataille sans y mettre un idéalisme surchargé mais il a surtout souligné la réalité et l’horreur de la guerre. Il se questionne sur l’existence humaine et le futur de l’Italie. 

Telemaco Signorini, nous a laissé une scène d’asile de fous, La salle des agitées à San Bonifacio (1865). Notez surtout l’emploi de la perspective : tout se dirige vers le coin de la chambre, point de vue assez particulier. Bizarre emploi de la lumière et du vocabulaire de couleurs, caractéristique des Macchiaoli.

Conclusion

Changement, diversité, incertitude furent les facteurs du paysage politique de l’époque. A la suite de la Révolution Française jusqu’à l’apparition de l’impressionnisme, la situation politique se reflète dans la peinture. Nous avons vu l’impact de l’artiste sur la société en manifestant ses opinions et sentiments dans ses toiles.

Le socialisme, le communisme, le marxisme, devinrent des notions familières qui se répercuteront au cours des siècles suivants. Soudain, la vérité montra son caractère hétérogène. La littérature, pionnier comme d’habitude dans la diffusion des idées innovantes, fut vite suivie par le monde artistique. 

Dans cette quête pour le vrai, la responsabilité de l’artiste dépassa la création de l’image plaisante, conciliante et esthétique. La caricature, tellement intégrée dans le multi media de nos jours vit le jour.

Dans le langage de l’art –quasi international– et dans les différents courants qui se succédèrent, les différences de mentalités et de cultures, et la vision politique de chaque pays se firent sentir.  

Le savant, l’industriel et l’artiste devinrent en effet l’élite d’un nouvel ordre social.  L’avant-garde, la défense du modernisme va se faire entendre dès lors.

A quoi sert de créer, sinon pour être entendu ?

Vera Lewijse,             
Historienne d'art              

   

Partie I : Introduction.
Partie II : Vie politique et artistique en France.
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Th. Sully,
Queen Victoria

 

 

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Ford Madox Brown,
"Work" 

 

 

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Ford Madox Brown,
"Work" , détail

 

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McNeill Whistler 

 

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Bierstadt

 

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Manet,
Portrait de Zola

 

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W. Paelinck,
Guillaume Ier d'Orange

 

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De Winne,
Portrait de Léopold Ier

 

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Gustave Wappers,
Episode des journées...

 

 

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Picqué,
Gouvernement provisoire

 

 

 

 

 

 

 

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Alfred Rethel,
Une autre danse...

 

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Adolph von Menzel,
Guillaume Ier part...

 

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Adolph von Menzel,
Mise en bière des...

 

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Hans Thoma,
Un dimanche tranquille

 

 

 

 

 

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Giovanni Fattori,
En patrouille

 

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Giovanni Fattori,
Bataille de Magenta

 

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Telemaco Signorini,
Salle des agitées...

 

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Gravure allemande

 

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M. Luce,
La Commune

[17] Chartisme: nom du premier mouvement ouvrier du Royaume-Uni, de 1838 à 1848, favorable à une réforme électorale et sociale.

[18] Janson, London 1997, p. 728

[19] Carlyle (1795-1881) fut historien, publicitaire et critique britannique. Past and Present traite le problème du détachement et de l’aliénation que l’ouvrier éprouve envers son travail causé par l’industrialisation.

[20] Fondateurs (1848) sont les peintres William Holman Hunt (1827-1810), John Everett Millais (1829-1896), James Collinson (1825-1881), le peintre et poète Dante Gabriel Rosetti (1828-1882) et son frère le critique d'art et porte-parole du mouvement William Michael Rossetti (1829-1919), le sculpteur et poète Thomas Woolner (1825-1892), et le critique d'art Frederick George Stephens (1828-1907).

[21] Todts H., Gand 1996 p. 16

[22] Clark K., London 1960

[23] Cf. la problématique dans Les Rougon Macquart de Zola. Les vingt romans naturalistes qui constituent le cycle furent publiés entre les années 1870 et 1893.

[24] Lignes du libretto de l’opéra La Muette de Portici  d’Auber, représenté le 25 août 1830 au théâtre de la Monnaie à Bruxelles, provoquant la révolte.

[25] Le Congres National ; l’assemblée constituante qui déclara l’indépendance de la Belgique en 1830.

[26] A partir de 1877.

[27] Les neuf membres dans la toile sont : A. Gendebien, A. Jolly, Ch. Rogier (avec plume dans la main), L. de Potter, S. van de Weyer, Baron Feuillin de Coppin, Comte F. de Mérode, J. van der Linden et Baron E.Vanderlinden d’Hoogvorst. (source : Cat. Le Romantisme en Belgique, Bruxelles 2005)

[28] Lecture de Claudette Sarlet, Docteur en philosophie et lettres, publiée dans C. Lemonnier, Ed. Labor 1991, p. 241-25

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Bibliographie
[cat.]Todts, Cardyn, Monteyne, Tranches de vie.  Le naturalisme en Europe de 1875-1915. Gand 1996
[cat.] Les maîtres de la Société Libre des Beaux-Arts. Exposition Rétrospective. Bruxelles 1932
Argan, L’art Moderne, Paris 1992

L’Artiste, le savant et l’industriel,
Oeuvres complètes de Saint-Simon et d’Enfantin, vol. 10 (1867)
Nochlin
L., The politics of Vision: Essays on Nineteenth-Century Art and Society. London 1991
Clark K., Looking at pictures. London 1960
Ten-Doesschate P., Correspondence de Courbet, Flammarion Paris, 1996

Janson
, History of Art. London 1997
Cogniat R. De schilderkunst van de romantiek. Spectrum 1967
[cat.] Leen Fr. E.a. De romantiek in België.  Tussen werkelijkheid, herinnering en verlangen.
Brussel 2005
Charles Baudelaire, Mon coeur mis à nu, dans Écrits intimes. Texte établi par Jacques Crépet. Introduction par Jean-Paul Sartre. [Paris], Les Éditions du Point du Jour, 1946, pp. 41-79. Coll. «Incidences» # 4.
 
C. Lemonnier, L’Ecole belge de peinture 1830-1905, Ed. Labor 1991

Ten-Doesschate
P., Correspondance de Courbet, Flammarion Paris, 1996

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